Le soleil n'a cesse de briller
Et l'ombre se désespère
Parmi les choses épargnées
De la furie des hommes de guerre.
Ils furent témoins impuissants
Sous les couteaux des bouchers
Qui plus souvent des enfants
Que l'histoire voudra oublier.
Qui de nous par habitude
Le soir au téléjournal
Le sang qui encore exsude
A l'appel adressé si banal.
On ne compte plus les morts
Ceux qui embarassent
Abandonnés à leurs sorts
Ils font bien la grimace.
Ne soit pas triste mon ami
Depuis quatre milles ans
Tous s'en sont remis
Même ceux sans enterrements
Alors tu vois bien
A quoi sert la tristesse
Endimanché de chagrin
Si tu n'as pas la sagesse
Tinorleo oct 2007
Et l'ombre se désespère
Parmi les choses épargnées
De la furie des hommes de guerre.
Ils furent témoins impuissants
Sous les couteaux des bouchers
Qui plus souvent des enfants
Que l'histoire voudra oublier.
Qui de nous par habitude
Le soir au téléjournal
Le sang qui encore exsude
A l'appel adressé si banal.
On ne compte plus les morts
Ceux qui embarassent
Abandonnés à leurs sorts
Ils font bien la grimace.
Ne soit pas triste mon ami
Depuis quatre milles ans
Tous s'en sont remis
Même ceux sans enterrements
Alors tu vois bien
A quoi sert la tristesse
Endimanché de chagrin
Si tu n'as pas la sagesse
Tinorleo oct 2007

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